FAQ Hi-MD Fr


Les disques vierges sont enfin disponibles en masse...

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Dernière modification : 30/04/2005
Version : 0.5

Auteur : JFK


0. Au sujet de cette FAQ

0.1 Sources, propriété intellectuelle, divers

Originellement basée sur les travaux de minidisc.org, de nombreux ajouts et évolutions ont permis de faire de cette FAQ une oeuvre originale.

Avertissement : ces informations sont tirées de news groups, de courriels, de sites web, de documents constructeurs, de contacts divers et de mes connaissances. De ce fait, il peut y avoir des imprécisions et des erreurs qui peuvent s'avérer choquantes :). Je vous encourage à vérifier les informations et n'hésitez pas à me contacter. Les termes en rouge sont fortement susceptibles d'être partiellement ou totalement erronés, ils feront bientôt l'objet de recherches supplémentaires.

Cette FAQ est remise à jour (en fonction des informations) au moins une fois par mois. Pour connaître sa date de mise à jour regardez en haut de la page à gauche. Je vous conseille de visiter le forum du site français du MiniDisc MDfr et le site minidisc.org pour obtenir les dernières informations (voir également la section 8 : Le Hi-MD : Liens et informations utiles).

Toutes les marques, technologies et produits cités sont déposés par leurs propriétaires respectifs.

Je serai ravi de recevoir un soutien technique et informatif de la part de Sony.

Certains termes techniques n'ont pas été traduits du fait de leur "méconnaissance française", tels pits/lands qui donnerait creux/bosses…

Le sujet dédié sur MDfr pourra vous permettre de poster vos informations, réflexions et commentaires au sujet de cette FAQ.

Voir les informations sur le copyright.

 

0.2 Vous avez des suggestions, améliorations, corrections, … à apporter ?

Envoyez moi un MP (ou un courriel à l'adresse jfkfrom3[at]caramail[dot]com) ou postez sur le sujet dédié sur le forum de MDfr. Toutes les remarques qui me permettront d'améliorer la qualité de cette FAQ seront prises en compte. De même si vous voyez des questions qui ne sont pas encore traitées...

 

0.3 Vous souhaitez utiliser tout, ou partie de cette FAQ, que faire ?

Contactez moi par MP (ou par courriel à l'adresse jfkfrom3[at]caramail[dot]com). Je préfère que vous ne recopiez pas ces pages, (pour des raisons de propriété intellectuelle et pour éviter des versions non mises à jour) de préférence créez des liens pointant vers la tête de la page et le forum MDfr, et même dans ce cas prévenez moi.

 

0.4 Quoi de neuf depuis ma dernière visite ?

Les dernières versions ont apporté :

 

0.5 Quel futur pour cette FAQ ?

Les prochaines versions apporteront entre autres :

 

 

1. Le Hi-MD : Généralités

1.1 Qu'est ce que le "Hi-MD" ?

Annoncé par Sony en janvier 2004 au CES, le Hi-MD apparaît comme une refonte profonde du traditionnel MiniDisc (MD). L'un des changements les plus important se situe du côté du média. Le nouveau disque, d’une capacité proche du Go, reprend les standards du MiniDisc (dimensions similaires, emprisonnement dans une cartouche, ...) et les nouveaux appareils ajoutent la possibilité de reformater les MiniDiscs originaux doublant quasiment leur capacité : elle passe ainsi à 291Mo. De plus, différentes améliorations longtemps désirées par les utilisateurs ont été apportées aux unités Hi-MD (notamment celles spécifiées dans la pétition pour le Net MD upload).

 

1.1.1 Que signifie l'abréviation Hi-MD ?

La signification de l'appellation Hi-MD a plusieurs explications. Officiellement, Hi-MD signifie : HIgh capacity MeDia, mais une majorité des anciens du format MiniDisc préfèrent l'appeler : HIgh capacity MiniDisc.

Voici le logo officiel du Hi-MD :

 

1.1.2 Quelles sont les dimensions d'un Hi-MD ?

Un Hi-MD a les mêmes dimensions qu'un MiniDisc, à savoir : 70×67.5×5 mm (largeur, longueur, épaisseur). Le disque emprisonné dans la cartouche a un diamètre de 64 mm.

Physiquement un Hi-MD ressemble a s'y méprendre à un MD :

 

Eclaté des médias Hi-MD et MD

 

1.1.3 Quelle est la capacité pratique d'un Hi-MD ?

Sony annonce une capacité de 1Go pour son Hi-MD et 305Mo pour le MD reformaté. En pratique 1 010 761 728 octets, quasiment 964Mo sont réellement disponible pour l'utilisateur sur les disques Hi-MD 1Go. Les disques MD (80 min) reformatés laissent un espace de 305 004 544 octet à leurs utilisateurs, soit pas loin de 291Mo.

 

1.2 Quels sont les principales nouvelles aptitudes du Hi-MD ?

Par rapport au MiniDisc, le Hi-MD apporte :

Pour un aperçu détaillé des produits et de leurs fonctionnalités, vous pouvez vous rendre ici.

 

 

2. Le Hi-MD : Technologie

2.1 Quels sont les médias compatibles Hi-MD ?

Il existe aujourd'hui deux types de média Hi-MD (mais trois médias "compatibles") :

Pour des renseignements sur les formats audio autorisés en fonction des médias utilisés, voir ici.

 

2.2 Comment est enregistré un Hi-MD ?

Les Hi-MD enregistrables font appel à une technologie dite magnéto-optique (MO) et peuvent être enregistrés de multiples fois. En un bref résumé, leur principe général d'enregistrement (en partie similaire à celui des MDs) est le suivant :

Le système laser contenu à l’intérieur de l’enregistreur porte à température la surface du MD (aux alentours de 150°C, point de Curie), ce qui démagnétise la couche magnétique du MD. L’enregistreur soumet alors cette couche à un champ magnétique dont les polarités N et S correspondent aux données binaires (0 ou 1) issues ou traduites des signaux audio émis par la source raccordée. Les particules magnétiques du MD démagnétisé adoptent alors la polarité du champ magnétique.

Partant de ce schéma de base issu des MDs, Sony a introduit plusieurs technologies pour accroître les performance du média : voir 2.3.

Un tableau comparant les techniques d'enregistrements et les spécification générales des 4 " formats " de MD connus, le MiniDisc, le MiniDisc reformaté, le Hi-MD et le MiniDisc² (utilisé dans des caméscopes MD) :

 

MD (80 min)

Hi-MD 291Mo (MD 80 min)

Hi-MD 1Go

MD²

Capacité

177Mo

291Mo

1024Mo

650Mo

Méthode d'enregistr.

MFM

MFM

DDWD

MFM (2 couches)

Correction d'erreurs

ACIRC
LDC/BIS
LDC/BIS
?

Longeur d'onde

780 nm

780 nm

780 nm

655 nm

NA de la lentille

0.45

0.45

0.45

0.52

Diamètre

64.8 mm

64.8 mm

64.8 mm

64.8 mm

Epaisseur du substrat

1.2 mm

1.2 mm

1.2 mm

1.2 mm (nouveau)

Format des pistes

Groove

Groove

Groove

Groove

Adressage

ADIP

ADIP

ADIP

ADIP

Modulation données

EFM

1-7RLL

1-7RLL

1-7RLL

Détection données

bit à bit

PRML

PRML

bit à bit

Longueur d'octet

0.59µm

0.44 µm

0.16 µm

0.34 µm

Plus petite marque

0.83 µm

0.58 µm

0.21 µm

.

Espacement pistes

1.5 µm

1.5 µm

1.25 µm

0.95 µm

Taux de transfert maximum

1.25 Mo/s (1.2 m/s)

4.37 Mo/s (2.4 m/s)

9.83 Mo/s (1.98 m/s)

9.4 Mo/s

Pour plus de détails : un article de Leonard Feldman paru dans le magazine "Audio" en décembre 1992. Voir aussi le document pdf (à lire avec Acrobat Reader) officiel de Sony.

 

2.3 Qu'est ce que le DWDD ?

Domain Wall Displacement Detection (Système de détection des parois de domaine) est une technique de haute résolution de modulation magnétique. Elle est dérivée d'une méthode déjà utilisée pour les têtes des disques durs, appelée Super Résolution Magnétique ("MSR"). C'est une des méthodes les plus performantes pour augmenter la densité de médias, sans changement ni modification du bloc optique. Utilisée sur un disque de taille 120mm (comme pour les CD/DVD) de diamètre elle permet d'atteindre 22Go, soit une capacité par face comparable aux futurs remplaçants du DVD qui utilisent pour leur part un laser bleu (HD-DVD ou Blu-Ray Disc). Voir la page informative de Canon.

Cette méthode utilise le fait que les appareils magnéto-optiques sont capables d'écrire plus petitement qu’ils ne peuvent lire. Ainsi les domaines magnétiques (bits) peuvent être enregistrés sur le disque plus finement que le spot du laser*. Le laser allant éclairer plusieurs domaines au même instant lors de la lecture (à cause de leur "petite taille" par rapport aux capacités du bloc optique), ces domaines ne peuvent être lus directement.

Le média est composé de 3 couches (disposées en sandwich), voir le schéma suivant de Canon :

 

De haut en bas : la couche de déplacement (ou de lecture), la couche de commutation et la couche mémoire. Lorsque la couche de commutation est portée à sa température de Curie (qui est plus basse que celle des couches mémoire et lecture), il y a apparition dans la couche de lecture d'un petit domaine magnétique de la couche mémoire. Ce domaine est donc grossi par rapport à sa taille effective. Il est à noter que les couches ont été optimisées pour délivrer le meilleur rapport signal/bruit possible, gage de qualité sonore. Le laser utilisé ici est d'une puissance trois fois supérieure à ceux des MDs, consommant d'autant plus.

La MSR a été découverte par Sony, mais un brevet Sony du DWDD référence 4 autres brevets Canon. Les recherches de Sony semblent être antérieures à 2000, puisque j'ai pu trouver un brevet (EP 1 047 058) de 2000 sur cette technologie (voir également 7.8). Les recherches menées semblent avoir notamment permises de simplifier le disque, augmenter les tolérances pour faciliter la production et réduire le nombre de couches employées.

En Janvier 2004, le Hi-MD vierge Sony de 1Go est la première exploitation commerciale de la technologie DWDD.

* : les systèmes magnéto-optiques qui utilisent la modulation de champ magnétique peuvent enregistrer des domaines plus petits que le spot du laser car ils créent des "régions en croissant" qui sont magnétisées (enregistrées) lorsque la couche d'enregistrement refroidit (donc au-dessous de sa température de Curie). La taille de ces régions est déterminée par le taux de commutation du signal envoyé à la tête magnétique. Voir la description de Sony.

Pour d'autres informations concernant le DWDD je vous conseillerai de visiter le site de la Nihon University, de vous rendre aux salons Moris (l'édition 2004 s'est terminée le19 Mai), et de lire ces pdf : "sony_dwdd_mddata2", "15g no annealing " et la Sony MO FAQ.

Le futur concurrent le plus sérieux au DWDD est le stockage holographique des données qui permettra le stockage de 200 à 300Go par face.

 

2.4 Pourquoi avoir choisi une capacité de 1Go ?

Afin d'assurer la rétro compatibilité avec les anciens MDs. Techniquement la DWDD permet aujourd'hui d'atteindre une densité d'informations de 15Go/pouce², ce qui autoriserait la réalisation de Hi-MD de 4,7Go soit une capacité supérieure à celle d'un DVD simple couche, simple face (4.37Go)... L'inconvénient de cette solution est que le bloc optique utilisé diffère totalement de ceux utilisés dans les anciens appareils MD (laser d'une longeur d'onde de 660 nm et 0.60 d'ouverture numérique).

Ainsi la rétro compatibilité n'aurait pas été acquise de façon aussi simple. Il aurait été nécessaire d'inclure soit deux systèmes optiques dans les Hi-MD (comme dans certains lecteurs DVD haut de gamme), soit une unité optique pouvant changer de longueur d'onde (comme dans la plupart des lecteurs de DVD/CD). Créer de tels systèmes pour un appareil nomade n'est pas une chose aisée : fiabilité, robusté (et compacité) étant les maîitres mot.

Sony a également étudié une version de 2Go utilisant le bloc optique des MD² (655 nm et 0.52), et à en croire certains rapports internes Sony grâce à des optimisations portant sur les substrats, le moulage du disque et la géométrie du sillon cette capacité pourrait être atteinte sans perte de la rétro compatiblité.

Le futur n'exclut pas d'accroissement sensible des capacités des disques MO : théoriquement en 2010 des disques de 1To (1024 Go) seraient réalisables. Sony n'a peut-être pas fini d'accroître la capacité des Hi-MDs. De plus les optimisations des technologies MSR/DWDD permettra peut-être d'accroître la capacité des disques sans changer les blocs optiques : sans perte de compatibilité.

 

2.5 Est ce une extension de la technologie développée pour les DVDs ou les Blu-Ray Discs et autres HD-DVDs ?

Non, ce sont des disques absolument différents. Le DVD est un format "uniquement optique", avec des pistes rapprochées (0.74µm vs. 1.6µm, de plus petits pits (0.4µm vs. 0.83µm), une plus grande ouverture numérique (0.6 vs. 0.045) et un laser de longueur d'onde plus petite (640nm vs. 780 nm) que ceux du CD ou MD. Les disques Hi-MD sont magnéto-optiques, ils utilisent aussi un laser pour lire mais surtout une tête magnétique qui enregistre en conjugaison avec le laser, (voir la section 2.2). En fait Sony est parti du standard MD pour créer le Hi-MD, permettant ainsi de produire les nouvelles unités sans trop de modifications des chaînes de production. Par contre l'utilisation de cette technologie signifie que les Hi-MD préenregistrés (utilisant la structure des CD, i.e. pit/land) sont actuellement impossible à concevoir.

Le Hi-MD se rapproche plus du Blu-Ray Disc notamment en ce qui concerne la méthode de correction d'erreurs ou les stratégies de changement de phase (combinaison LDC/BIS et 1-7 RLL, PRML voir 2.6).

Inversement le DVD Ram utilise un certain nombre des technologies mises en oeuvre dans les disques magnéto-optiques comme les MD et les Hi-MD.

 

2.6 Comment Sony a t'il réussi a augmenter la capacité des MiniDiscs existant ?

Différents changements ont été réalisés, Sony en a présenté une image explicative au CES :

Les deux premiers changements permettent un facteur d'accroissement de 1.38×, le troisième apporte une augmentation de 1.48×, pour un total (ou plutôt ici un produit) de 2.04×.

 

2.7 Quelle est la différence entre les différents MD : 60, 74 et 80min ?

La différence entre ces trois différents disques est réelle et fondée sur leur capacité.

Entre les 60 et les 74 min, la différence réside dans la vitesse de rotation du disque : 1,2 m/s pour les 74 minutes, contre 1,4 m/s pour les 60 minutes. L'oscillation de pregroove est à une fréquence linéaire plus élevée (cycles/cm). Ils enregistrent de ce fait plus d'information dans le même espace linéaire.

Les disques 80 min sont obtenus en diminuant l'espacement entre les pistes qui passe de 1.6µm à 1.5µm : le minimum imposé par les spécifications du MD. Comme les 74 min blancs ils fonctionnent également à 1,2 m/s.

Des MD de 90 ou 99 min sont donc irréalisables en restant dans le cadre des spécifications du format énoncées dans le Minidisc Rainbow Book.

Les lecteurs et enregistreurs connaissent la stratégie de lecture (vitesse d'entraînement, ...) a adopter pour chaque disque grâce aux informations contenues dans la zone non enregistrable de la TOC.

Tableau présentant les différences et les capacités des différents MD en fonction de leur utilisation :

Durée

60 min

74 min

80 min

Vitesse de lecture (m/s)

1.4

1.2

1.2

Espacement des pistes (µm)

1.6

1.6

1.5

Mode MD Data (Mo)

115

140

150

Mode MD Audio (Mo)

133

164

177

Mode Hi-MD (Mo)

219

270

291

 

2.8 Est ce que les Hi-MD sautent ?

Très rarement. Les formats MD et Hi-MD ont été spécialement conçus pour une utilisation nomade. Des systèmes antichoc lisent les données des disques et anticipent plusieurs secondes d'audio en les plaçant dans une mémoire tampon. Le décodeur audio prend les données dans la mémoire, plutôt que directement du média. Ainsi, si le mécanisme dévie en raison de chocs ou de vibrations, les données continuent à découler de la mémoire tandis que la mécanique peut récupérer la position physique des données sur le disque. L'"amortisseur de lecture" est partie intégrante de la définition du format MD et existe sur tous les appareils MD depuis leur création.

L'ensemble de la gamme MD (dernières générations) et Hi-MD portable Sony profite d'un nouveau système antichoc évolué appellé "G-Protection". Ce système retrouve sa position dix fois plus rapidement que les anciens types de bloc. Ainsi il résiste théoriquement à des chocs de 8G répété jusqu'à 3 fois par seconde. C'est la 3ème génération de système antichoc Sony. Associant un servo de déplacement plus léger à une électronique améliorée, il rajoute une protection contre les chocs sur le mécanisme de "pick-up" (le système qui déplace le laser en lecture) ce qui minimise les risques de perte de la position de lecture. Ce système pourrait être décrit comme un antichoc 3D : que les chocs subit soient horizontaux ou verticaux, la récupération de la position du mécanisme de lecture est rapide.

Sony fait sa publicité en ces termes : "Now you can jog with it, blade with it, board with it and enjoy other favorite activities while listening to uninterrupted, skip-free music." : maintenant vous pouvez courir, rider et effectuer toute vos activités préférées en écoutant votre musique sans interruption.

 

 

3. Le Hi-MD : Audio

3.1 Quels sont les formats audio supportés par le Hi-MD ?

Nativement les appareils Hi-MD supportent différents formats CBR (i.e. à débit constant), dont une grande majorité sont le fruit des travaux des ingénieurs Sony. La gnénération 2005 adopte en supplément un format populaire VBR (i. e. à débit variable) :

Modes d'enregistrement

Durée d'enregistrement

Créé à partir d'un

Minidisc 80Min

Hi-MD 291Mo

Hi-MD 1Go

Appareil Hi-MD

2004_ / _2005

PC et SonicStage

PC et SimpleBurner

LPCM

1.4Mo/s

Non

28 min

1 h 34 min

Oui

Oui et non*

Oui et non***

mp3 vbr/cbr 32-320kb/s
variable
variable
Non
128kb/s
Oui
non communiqué

Atrac3+ Hi-SP

256kb/s

2 h 20 min

7 h 55 min

Oui

Oui

Oui

Atrac3+ Hi-LP

64kb/s

10 h 10 min

34 h

Oui

Oui

Oui

Atrac3+

48kb/s

13 h 30 min

45 h

Non

Oui

Oui

Atrac3 LP2

132kb/s

160 min

4 h 50 min

16h 30 min

Oui

Non °

Oui

Oui

Atrac3 LP3

105kb/s

Non

6 h 10 min

20 h 50 min

Non

Oui

Non

Atrac3 LP4

66kb/s

320 min

9 h 50 min

32 h 50 min

Oui

Non °

Oui

Oui

Atrac SP

292kb/s

80 min

Non

Oui

"Faux SP" **

Non

Peter Ravn a créé un simulateur d'utilisation temporelle du Hi-MD (utile lors du mélange de différents formats pour connaître la durée restante sur un disque).

° :

* :

** :

Il est apparu après test que SonicStage ne dispose pas d'un encodeur Atrac SP "réel". Le flux envoyé à l'unité procède en fait d'un LP2 remanié, de manière à être compatible en lecture avec le décodage SP typique.

*** :

les dernières versions de SimpleBurner autorisent le transfert direct en Wav depuis un CDDA.

 

3.2 Et le MP3, le WMA, l'AAC, l'OGG, ... ?

Sony a ajouté à la gamme portable 2005 le décodage en natif du format mp3 en supplément des "traditionnels" Atrac/3/3+ et du WAV LPCM. De plus l'utilisateur a maintenant la possiblité d'enregistrer directement en mp3 avec le baladeur (en 128kbit/s, depuis n'importe quelle source). Néanmoins le logiciel fourni SonicStage reste capable d'effectuer la conversion d'autres formats plus répandus (comme le WMA) en des formats supportés par les unités.

D’après les connaissances actuelles la mise à jour de la gamme 2004 de Hi-MD pour intégrer le support du mp3 ne sera pas possible : pas de possiblité de changement du micrologiciel (équivalent d'un bios ou d'un firmware) par l'utilisateur. Ce choix permet ainsi à Sony de limiter le piratage des équipements, mais bloque un ajout simple de nouvelles fonctionnalités (tel le décodage d’autres formats). Les utilisateurs peuvent toujours réaliser une pétition, on peut imaginer un retour au SAV des appareil.

Après l'ajout du MP3, aura t'on bientôt droit a des Hi-MD lisant et enregistrant l'AAC, l'OGG ou le Flac ? Aujourd'hui nous ne savons pas encore si à la différence de la gamme 2004, la gamme 2005 pourra évoluer avec un changement de micrologiciel réalisé par l'utilisateur.

 

Howard Stringer (directeur de la division US de Sony) a annoncé en 2004 dans une interview sur Bloomberg News que Sony avait commis des erreurs à l'ère du numérique notamment en limitant les fonctionnalités proposées aux utilisateurs à cause de la gestion des droits (DRM)(voir ici , ici , et ).

Il est à remarquer que Apple et Sony seraient en pourparlers pour intégrer à iTunes le support des Hi-MD. Encore un signe d'une ouverture prochaine du format à l'AAC ?

Voir la section 7.8.

 

3.3 Quelle est la qualité audio de l'Atrac3+ ?

Lors de l'annonce de Sony, il a été présenté une illustration comparant la qualité relative des différents codecs utilisés (les diagonales montrent les correspondances qualitatives entre formats) :

Ce schéma a été établi d'après plusieurs études scientifiques audio menées pour Sony par Intertek Testing Services (Royaume-Uni) et TESTFactory (Allemagne). Ces deux études ont constaté l'équivalence entre les formats Atrac3+ à 64kb/s et le MP3 à 128kb/s. Il est important de savoir que l'Atrac DSP Type-R (introduit en 1998) est bien supérieur à la version 1.0 de 1992 utilisée sur l'illustration précédente et serait ici très proche de la ligne "CD Quality" (il y mériterait sans doute plus sa place que le Hi-SP). Il est également considérablement supérieur au MP3 à 128kb/s (mais la différence de débit introduit un important biais de comparaison).

Si cette équivalence se vérifiait, les Hi-MD de 1Go seraient alors capable de contenir 34 heures de musique d'une qualité équivalente au MP3 à 128kb/s (via le Hi-LP) et le Hi-SP (256kb/s) serait alors supérieur à l'originel Atrac SP (292kb/s), malgré un débit inférieur.

Vous pouvez trouver sur le net plusieurs tests indépendants de ce codec. On pourra notament retenir trois tests de membres du forum MDfr dont deux consistent en des tests publics ABX (tests en aveugle) préparés afin de se faire une idée des possibilités de ce débit du codec Atrac3+ en le comparant à divers codecs au même bitrate :

Après un téléchargement des fichiers adéquats vous pourrez également participer à ces tests.

 

3.4 Est ce que les Hi-MD gèrent les sons multicanaux : AC-3, DTS, … ?

Oui et non. A l'heure actuelle les systèmes Hi-MD sont des systèmes de reproduction stéréo (2 pistes, stéréo ou joint stéréo suivant les modes d'enregistrement). Par contre il est probable que certains mode Atrac3+ et le LPCM ne perdent pas, lors de l'enregistrement, les informations du Dolby Pro-Logic (comme en est capable l'encodage en SP). Or tous les lecteurs de DVD Vidéo possèdent un décodeur Dolby Digital. Ce décodeur interne effectue un "mélange" stéréo du mixage multicanaux encodé en Dolby Digital en un signal analogique stéréo compatible Dolby Pro-Logic (procédé 4 canaux : gauche, droite, arrière et centre, les canaux central et arrière sont matricés dans ce signal stéréo par une technique dite de changements de phases). Ceci est aussi vrai pour le Dolby Surround, procédé plus ancien ne contenant que 3 canaux (gauche, droite et arrière). Par contre pour profiter de ce son enveloppant, il est impératif que l'amplificateur sache décoder les informations matricées. A ce jour aucun lecteur de Hi-MD n'en est capable.

Il est intéressant de savoir que Sony, lors du développement de l'Atrac, a passé un accord (financier) avec les laboratoires Dolby : "un ou plusieurs" brevets antérieurs de Dolby recoupant les travaux menés par Sony. C'est pour cette raison que l'on trouve inscrit sur la plupart des appareils MD "US and Foreign Patents licensed from Dolby Laboratories Licensing Corporation''.

 

3.5 Les Hi-MD peuvent-ils enregistrer les DVD-A ou les SACD en en gardant la qualité ?

Non, il n'existe aucun mode d'enregistrement sur les appareils Hi-MD adapté aux nouveaux formats hautes définitions. Une telle fonctionnalité nécessiterait des entrées et des composants internes de très haute qualité capables de gérer une bande passante s'étendant au-delà de 100kHz avec une fréquence d'échantillonnage pouvant monter jusqu'à 2.8224Mhz pour le DSD du SACD et une dynamique étendue à plus de 144dB. Les sorties, et donc les casques utilisés avec les unités nomades devraient également être dimensionnées dans ce but. A l'heure actuelle seuls quelques casques professionnels exceptionnels peuvent se prévaloir de telles spécifications. De plus, ces deux formats ; pour l'instant encore relativement confidentiels ; sont adaptés aux applications audiophiles. Aucun baladeur ne peut prétendre aujourd'hui à ce titre. Ces formats utilisent également des schèmes de protection créés pour limiter la copie, notament un filigrane numérique : toute copie n'est donc pas la bienvenue...

Par contre ils seront capables d'enregistrer les pistes CD des SACD hybrides ou la face CD des DualDisc sans perte de qualité.

 

3.6 Qu'est devenu le mode monaural ?

Etant donné les durées d'enregistrement permises par un média de 1Go, le mode monaural ne sera pas présent pour les enregistrements effectués en LPCM et Hi-SP/Hi-LP. Sera uniquement présent l'Atrac SP-mono, lors de l'utilisation d'un "simple" MD non reformaté.

 

3.7 Les Hi-MD ou l'Atrac sont ils gapless ?

Oui et non. Les enchaînements entre pistes se font sans ajout de "blancs" (silences) uniquement si les formats utilisés par les pistes qui s'enchaînent sont similaires. Par exemple dans le cas d'un enchaînements Hi-SP/Hi-LP il y aura un cours blanc (gap), alors que dans le cas Hi-SP/Hi-SP il n'y aura pas de coupure sonore.

 

3.8 Les Hi-MD adoptent t'ils de nouveaux tags ?

Oui. Le Hi-MD remet intégralement à jour le système de tag initié par le MD dès 1992. Il y apporte un système de classement plus évolué par piste(normal)/artiste/album/dossier(group)/codec(en mode Hi-MD)/disque et bookmark(chanson choisies, une playlist définie par l'utilisateur) et ce sans limites de longueur dans les noms. Ces points restent à vérifier avec la mise sur le marché des premières unités. Il sera également possible de définir des playlists indépendantes pour chaque disques regroupant jusqu'à 2047 titres.

Le nombre de groupe n'est pas directement limité. En fait, et dans une certaine limite c'est la longueurs des noms définis qui peut grever les tags. En effet ils dépendent du bloc mémoire alloué sur le disque à la gestion des tags. Mais, étant donné la capacité de stockage des médias Hi-MD, une zone proche du Mo (autour de 832ko) a été allouée (sachant qu'un caractère représente un octet, si vous faites le calcul ça laisse pas mal de place...).

 

3.9 Atrac, Atrac3, Atrac3+, où sont les différences ?

L'Atrac ou "Adaptive TRansforming Acoustic Codec" est un codec (pour enCODeur-DECodeur) destructif : c'est un format de réduction de débit numérique de données. Il est le fruit des développements des laboratoires Sony pour le développement du format MD. Cet algorithme de réduction des données utilise la MDST (modified discrete cosine transform and psychoacoustic) et est basé sur des études psycho-acoustiques (les capacités de l'oreille humaine). Une des priorités de ce codec a toujours été la consommation. La version 1.0 de l'Atrac fut sortie en 1992. Décrié pour métallisation du son et bruit excessif, il n'a cessé d'être amélioré, les dernières versions n'ont rien a envier a leurs aïeules.

Le principe général de ce codec est le suivant : le signal audio est divisé en 52 sous-bandes par plage de fréquence auditives. Les sous-bandes réservées aux basses fréquences sont plus courtes que celles allouées aux hautes fréquences (l'oreille humaine y étant plus sensible). Une fonction de transfert psycho-acoustique qui prend en compte les effets de masque et les seuils absolus d'audition de l'oreille humaine supprime les informations redondantes et inutiles pour ramener le poids informatique du signal à 1/5ème de la taille originelle.

L'Atrac2 est considéré comme un "Atrac Data" car son utilisation est réservée aux possesseurs de MD-Data. On en trouve trace dès mars 1996 dans un receuil des "technical papers" de l'IEEE ICCE: 0-7803-3029 (Institut des Ingénieurs Electriques et Electroniques). L'Atrac2 LSI est capable d'enregistrer et de restituer 148 minutes d'un signal audio stéréo sur un MD-Data (facteur de réduction de 10:1, 73ko/s/ch). Il aurait uniquement été utilisé par Sony dans un réseau de distribution de musique numérique par satellite japonais: "SkyPerfecTV". L'Atrac3 est en réalité l'exploitation principale des développements de l'Atrac2. La raison communément admise à ce changement de nom est que commercialement ; à l'époque du MP3 ; il est plus porteur de se rapprocher au possible de cette dénomination. C'est ce codec qui permit la fonction "Long Play" ou MDLP (qui double ou quadruple les capacités de compression audio d'un MD normal). Ce codec est inclu dans les puces Atrac DSP-Type S et dans certains appareils à base de DSP Type-R. Le Type S apportant une nouvelle version de l'Atrac3 qui réduit de 3dB le bruit en lecture.

Il existe deux versions de tous les codecs (Atrac et Atrac3) : la version Sony et la version Sharp. En effet les deux leaders du MD ont développés séparément ce codec (tout en assurant la compatibilité). Longtemps la version Sharp fut considérée comme la plus aboutie et la plus audiophile. Panasonic a également développé une version maison de l'Atrac.

L'Atrac3+ est une "évolution qualitative" (et quantitative par le débit) "majeure" de l'Atrac3 un peu à la manière du MP3pro pour le MP3 (mais sans pour autant utiliser les mêmes stratégies, comme les SBR). Ce codec a déjà était précédemment utilisé dans les baladeurs numériques Sony MemoryStick et CD. Quatres développeurs de l'Atrac3+ Sony ont répondus à une interview. Vous pourrez en apprendre un peu plus sur ce codec, ses raisons d'être et sa définition pour ses concepteurs en la lisant.

Pour résumer voici un tableau chronologique indicatif des différentes versions de l'Atrac (toutes les versions des codecs d'une même colonne sont totalement interopérables) :

.

Type et version

Atrac1Sony

Atrac1Sharp

Atrac2

Atrac3

Atrac3+

Débits (kb/s)
292
292
....

132 / 105 / 66

256 / 64 / 48

fin 1992

1.0

?

.

.

.

fin 1993

2.0

1.0

début 1995

3

2.0

été 1995

3.5

.
été 1996

4 .0

3.0

fin 1996

4.5

.

?

début 1997
.......
.....
4.0
.
fin 1997
5.0

1998

DSP Type-R

.
2000
.
1.0

2002

DSP Type-S

2.0

2003

. .

.

1.0

Un court article du magazine suédois "Electronic World" montrant les distorsions obtenues avec plusieurs générations d'Atrac (Sharp et Sony de 1992 à 1997) sur le même enregistrement.

L'Atrac a aussi des applications autres que dans l'univers du MD. On le retrouve sur toute la gamme de baladeurs numériques Sony MemoryStick et CD MP3. Il a également servi au développement du SDDS (Sony Dynamic Digital Sound), un format numérique audio multicanal (5.1 ou 7.1). Ce format ; dont le débit peut atteindre jusqu'à 1280 kb/s ; est essentiellement prévu pour l'exploitation en salle.

 

3.10 Et l'amplification numérique ?

Les modèles haut de gamme Sony possèdent un "amplificateur numérique haute résolution" (le HD Digital Amplifier), probablement un dérivé du S-Master utilisé dans leur gamme d'ampli hi-fi et chaînes stéréo. Il serait alors vraisemblablement constitué d'un convertisseur de fréquence d'échantillonnage interne (768kHz) additionné d'un réducteur de bruit numérique (étape qui, avec la différence de fréquence de sur échantillonnage le distingue du procédé Auvi de Sharp). Voici quelques liens permettant de se faire une idée générale sur l'intérêt et l'efficacité des différents ampli numériques actuels : le site ClassD dédié aux amplis numériques (i. e. de classe D), le site de Sharp consacré à l'Auvi et ces explications : l'Auvi, et les amplificateurs numériques.

Les utilisateurs ayant eu la possibilité de tester le HD Digital Amplifier (déjà présent sur le E720) ont souligné sa qualité et sa supériorité par rapport à l'Auvi (surtout pour les parties du spectre sonore médiums et aigus). Sony pourrait apparemment enfin concurrencer intégralement Sharp dans le domaine de la qualité et du rendu audio.

Ce type d'amplificateur n'est pas à confondre avec les amplis numériques "basiques" équipant par exemple les Sony E-10 ou certains baladeurs iRiver. Ces amplis présentent juste l'intérêt d'abaisser la consommation liés à l'amplification (par un meilleur rendement) et donc d'améliorer l'autonomie. Ils n'apportent aucune amélioration sonore.

 

3.11 Peut-on mélanger différents formats sur un même disque ?

En un mot : oui. Et ce sans limites (tant que ce sont des fichiers Atrac).

 

3.12 Pourquoi un échantillonnage à 44.1kHz ?

Le MiniDisc et son codec l'Atrac, le Hi-MD et ses différents codecs, le CD, ... pourquoi utilisent-ils une fréquence d'échantillonnage de 44.1kHz ? Pourquoi ne pas avoir choisi pour l'encodage une fréquence d'échantillonnage une valeur arrondie (tel 44kHz) ou binaire (tel 44,032kHz) ?

Une oreille humaine dans un état de forme théoriquement raisonnable détecte les fréquences jusqu'à un seuil se situant aux alentours de 20kHz. Les travaux de Nyquist ont montré que pour correctement reproduire une fréquence sonore il faut échantillonner au double de cette même fréquence. En raison des imperfections dans le filtrage, il est nécessaire d'être un peu au-dessus des 40kHz.

John Waktinson dans son ouvrage "The Art of Digital Audio", donne une raison historique pratique au choix de cette fréquence. Elle est un héritage des premières recherches dans le domaine de l'audio numérique. A cette époque le rapport coût/performance des disque-durs les rendaient impropres au stockage de données audio numérique (un débit significatif débutant aux alentours du Mo/s). Le support idéal désigné fut la cassette vidéo, les échantillons sonores étant traduits par des niveaux de noir et de blanc. Si vous prenez le nombre d'échantillons stéréo 16 bits que vous pouvez obtenir sur une ligne, que vous le multipliez par le nombre de lignes enregistrées dans un champ, et le nombre de champs par seconde : vous obtenez le taux d'échantillonnage. Les formats vidéo d'enregistrements NTSC (Etats-Unis/Japon) et PAL (Europe) peuvent supporter un taux de 44100 échantillons par seconde. Ce taux a été retenu lors de la définition du compact disc.

Le taux d'échantillonnage de l'audio "professionnel" de 48kHz, a été choisi parce qu'il est le multiple commun d'un certain nombre de formats et notamment les 8kHz du système téléphonique un des tous premiers codage d'audio standardisé. La bande passante y a été dimensionnée de manière à uniquement transmettre la parole dans la pratique un spcetre de 4000Hz. Entre le 44.1kHz et le 48kHz la différence est difficilement audible, la faible augmentation de la réponse en fréquence étant théoriquement au delà du spectre de l'oreille humaine. Certains sons inaudibles à 44.1kHz peuvent malgré tout se transformer en des "battements" audibles à 48khz, mais l'impact reste négligeable : l'augmentation de la qualité entre les deux fréquences d'échantillonnage est généralement marginale.

Ces informations ont notamment été adaptées de la "CDR FAQ" et la DAT Heads FAQ.

 

 

4. Le Hi-MD : Photographie

Les questions suivantes ne s'appliquent pour l'instant qu'au modèle MZ-DH10P.

4.1 Quelle est la résolution des photos ?

Le DH10P dispose d'un capteur CMOS de 1.3 MegaPixel, qui autorise une résolution de 1280×760 ou de 640×480.

 

4.2 Combien de photos peut-on stocker sur un Hi-MD ?

Voici un tableau récapitulatif du nombre de photos stockable sur différents médias :

Taille et qualité

Résolution
Hi-MD 281Mo

Hi-MD 291Mo

Hi-MD 1Go

1.3MP Fine

1280× 960
340
360
1200

1.3MP Standard

640
700
2300

VGA Fine

640 × 480
1100
1200
4200

VGA Standard

2000
2100
7200

Pochette

200 × 200
6700
7200
24000

Ces chiffres sont valables pour des disques ne contenant exclusivement que des photos.

 

 

5. Le Hi-MD : Compatibilité

5.1 Les unités Hi-MD sont elles aptes à lire les MD enregistrés existants ?

Les unités Hi-MD sont capables de lire les enregistrements fait sur les MD originaux (SP, LP2 et LP4).

 

5.2 Les nouvelles unités Hi-MD sont elles capables d'enregistrer aux standards du MD ?

Les unités Sony 2004 et les platines sont intégralement capables d'enregistrer aux "anciens standards" MD (i.e. SP, SP-mono, …) à condition d'utiliser un MiniDisc non reformaté dans le but de pouvoir continuer à utiliser son matériel MD existant sans soucis. De plus l'enregistrement peut provenir de toutes sources : USB, optique, analogique et micro. On trouve d'ailleurs ici un document qui décrit la gamme portable Hi-MD 2004 et l’on y observe que les fonctionnalités du DSP Type-S (i.e. l’Atrac SP, LP2 et LP4) sont complètes (lecture et enregistrement).

Les modèles de la gamme 2005 ne savent pas enregistrer aux "anciens standards" MD (i.e. SP, SP-mono, …). Précisions à venir.

 

5.3. Si je formate un MD traditionnel au standard Hi-MD, pourrais je le reconvertir au standard du MD ?

Oui. Le reformatage Hi-MD ne cause pas de changements irréversibles (physiques) à la structure du média.

 

5.4 Que se passe t'il si j'essaie de lire un disque Hi-MD avec un appareil non compatible ?

Un lecteur actuel de MD n'est pas capable de lire les nouveaux disques Hi-MD (même les MD reformatés au standard Hi-MD). L’inscription "Hi-MD Disc" s’affichera après l'insertion du disque.

 

5.5 Que ce passe t'il si j'essaie d'enregistrer sur un disque Hi-MD avec un appareil non compatible ?

Cela ne fonctionnera pas (même pour les MD reformatés au standard Hi-MD). Les couches (dyes) des nouveaux Hi-MD vierges sont différentes de celles utilisées dans les MD vierges originaux. De toute façon même si cela était possible, l'intérêt de cette manoeuvre serait très limité car vous ne pourriez enregistrer plus de musique. Vous sous-exploiteriez le disque de 1Go.

 

5.6 Est ce que le Hi-MD conserve la versatilité du MD ?

Oui. Les Hi-MD seront réenregistrables de multiples fois, en théorie 1 million à l’instar des MiniDiscs actuels.

Dans la pratique ce sont les UTOC et FAT qui vont conditionner la durée de vie du disque. A chaque fois que vous allez ajouter, effacer, éditer... un fichier ou un morceau ces deux éléments seront modifiés (réécrit). Cette zone du média sera la plus sollicitée, et donc logiquement la première à connaître une défaillance.

 

5.7 Les accessoires de mon MD sont-ils compatibles avec les Hi-MD ?

Oui et non. Détaillons accessoire par accessoire :

Les prises de connexion pour les télécommandes sont les mêmes, mais, le système de tags ayant évolués vous ne profiterez pas aussi commodément des nouvelles possibilités d'organisation avec d'anciennes télécommandes. Par contre la télécommande 3 lignes (la RM-MC40ELK), utilisée sur un ancien MD sera parfaitement fonctionnelle. Par contre les chanceux possesseurs de RM-MC33/35EL(K) verront les deux lignes d'affichage que possèdent ces télécommandes fournis dans certains pays avec le Sony MZ-N10 utilisées.

Les chargeurs sont également compatibles (à voltage et ampérage correspondants) les prises de connexion n'ayant pas évoluées.

Pour les autres accessoires, compatibilité selon modèles (précisions à venir).

 

5.8 Est ce que les Hi-MD lisent les MD-Data ?

Physiquement un MD-Data est le clone du MD traditionnel à ceci près que le système de fichier utilisé le rend incompatible en lecture comme en écriture avec les unités MD Audio. De la même manière un MD Audio ne peut être lu sur un lecteur MD-Data (c'est une des raisons du non succès du MD-Data).

Un appareil Hi-MD est donc matériellement capable de lire un MD-Data mais est-il capable d'en décoder les informations ?

Les appareils MD multipistes qui utilisent les MD-Data produisent-ils des disques aptes à être lu avec un Hi-MD ? Les pistes créées peuvent-elles être reprises sur un PC comme des fichiers ? Quel serait alors leur format ?

Appel aux derniers possesseurs de MD-Data : vérifiez les points précédemment cités et faites nous part de vos tests !

 

 

6. Le Hi-MD : Les transferts

6.1 Transferts audio

6.1.1 Puis je copier/coller des fichiers Atrac ou Wav entre Hi-MD et PC ?

Non, les logiciels de Sony : SonicStage et SimpleBurner doivent être utilisés pour les transferts audio entre un PC et un MiniDisc (Net MD) si vous voulez pouvoir lire les fichiers. Si vous utilisez le copier/coller, les fichiers seront bien présent sur le disque mais ne seront pas accessibles en lecture audio.

 

6.1.2 Comment les uploads et exports d'audio sont ils gérés ?

6.1.2.1 Comment les uploads d'audio sont ils gérés ?

Il y a 3 cas différenciables par la façon dont a été réalisé l'enregistr